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Notre projet

Le Projet Educatif de la MJC

 

 

La MJC de Saint Lys est affiliée à la Fédération Régionale des Maisons des Jeunes et de la Culture Midi-Pyrénées. En cohérence avec la Déclaration des Principes de la Confédération des MJC de France, elle a pour vocation de favoriser l’autonomie et l’épanouissement des personnes, de permettre à tous d’accéder à l’éducation et à la culture, afin que chacun participe à la construction d’une société plus solidaire et responsable.

 

Valeurs

La MJC est ouverte à tous, sans discrimination, dans l’esprit de permettre une relation conviviale entre les participants. Respectueuse des convictions personnelles, elle s’interdit toute attache avec un parti, un mouvement politique ou idéologique, une confession. La MJC respecte le pluralisme des idées et les principes de laïcité mis en avant dans les valeurs républicaines. Elle entend contribuer à la création et au maintien des liens sociaux dans le village où elle est implantée.

 

Mission

La démocratie se vivant au quotidien, la MJC a pour mission d’animer des lieux d’expérimentation et d’innovation sociale répondant aux attentes des habitants. De telles actions, de tels services encouragent l’initiative, la prise de responsabilité et une pratique citoyenne.

 

Public Jeunes

Les actions en direction des jeunes sont une part importante de la mission de la MJC. Elles visent en priorité à développer chez l’enfant et l’adolescent d’aujourd’hui les qualités qui feront de lui le citoyen lucide et responsable de demain. Elles s’inscrivent dans un cadre respectueux à la fois des besoins essentiels propres à leur classe d’âge et des réglementations existantes en matière de protection des mineurs.

 

Moyens d’action

La MJC met à la disposition du public, dans le cadre d’installations diverses, avec le concours de professionnels salariés et de bénévoles, des activités dans les domaines socioculturels, culturels, socio-sportifs, économiques, … etc. A l’écoute de la population, la MJC participe au développement local en agissant en partenariat avec les collectivités locales et territoriales.

 

Suivi et évaluation

Une équipe d’administrateurs bénévoles, impliqués dans l’ensemble des projets de l’association, assure le suivi vigilant des actions entreprises. En cohérence avec le directeur pédagogique de l’association, elle établit un contact régulier avec les acteurs de terrain, contrôle le respect des objectifs et des consignes,  procède aux réajustements nécessaires.

 


 

LA M.J.C DANS SON ENVIRONNEMENT

Diagnostic de la situation initiale

 

 

SYNTHESE DE TROIS ELEMENTS DU CONTEXTE

 

1.     La commune de Saint Lys connaît depuis plusieurs années une période de forte croissance démographique : de 3503 habitants en 1982, la population est passée à 7112 habitants en 2003 (dernier recensement en date) et augmente au rythme de 6 % par an. Ce phénomène est le reflet d’une tendance observable dans toute la région Midi-Pyrénées et plus particulièrement dans le département de la Haute Garonne (400 000 nouveaux arrivants d’ici 2030 selon l’INSEE).

2.     Conséquence logique de cette croissance, on observe à Saint Lys un déficit global de prise en charge sociale et éducative des jeunes. Ce déficit est lié pour une part à un manque d’équipements et de locaux disponibles sur la commune, et pour une autre part au caractère inadapté de l’offre d’activités et de services émanant des associations locales.

3.     Ce déficit est particulièrement marqué concernant le temps libre des adolescents. Sur les 600 jeunes de 12 à 18 ans recensés sur la commune en 2004, seuls 250 étaient répertoriés dans les associations comme pratiquants réguliers ou occasionnels d’une (ou plusieurs) activité(s) de loisirs. Et encore ce décompte n’intègrait-il pas le fait que beaucoup de ces jeunes étaient adhérents ou usagers de plusieurs associations.

 

 

LA PROBLEMATIQUE JEUNESSE A SAINT LYS

 

Tous les acteurs locaux (élus, associations et parents) que nous avions interrogés en 2004, date de la création de la MJC, s’accordaient sur le constat d’une prise en charge insuffisante des loisirs des jeunes à St Lys et regrettaient l’absence d’un relais éducatif spécifique aux ados depuis la fermeture en 2003 de l’ex-Point Accueil Jeunes.

 

L’explication de ce déficit tenait en trois points essentiels :

1.     Une offre d’activités globalement décalée par rapport aux attentes des jeunes, tant sur le plan du contenu (jugé éloigné de leur univers de référence) que sur celui des approches pédagogiques (axées le plus souvent sur l'apprentissage).

2.     Une offre d’activités également inadaptée aux préoccupations des parents, notamment celles concernant la « garde » des enfants en période extra-scolaire : du fait de l’interruption de leurs activités, les associations ne proposent aux familles aucune prise en charge des ados pendant les vacances.

3.      Des tarifs trop élevés : la « barrière de l’argent » freine l’accès de nombreux jeunes aux activités de loisirs. Les familles à faibles revenus, ou simplement celles comptant plusieurs enfants, sont incontestablement pénalisées. Certains parents justifient de la sorte leur choix par défaut de laisser les jeunes « se débrouiller seuls » pour occuper leur temps libre.

 

Quel est, hier comme aujourd'hui, l’enjeu d’une prise en charge sociale et éducative des loisirs des jeunes ? Au-delà du problème posé aux familles d’un mode de garde des enfants, au-delà même d’une alternative au désoeuvrement des jeunes, c’est la responsabilité éducative de l’ensemble de la communauté adulte qui se trouve au cœur du débat. Renoncer à une action volontariste dans le domaine du temps libre, c’est d’abord engager la collectivité dans un processus dangereux de délitement du lien social avec les jeunes et prendre le risque d’une « fracture citoyenne » avec les adultes. Mais c’est également se priver d’un outil particulièrement efficace, qui permet d’agir à la fois sur l’intégration des jeunes dans la vie sociale de la commune et sur leur inscription durable dans une démarche de citoyenneté active.

 

On sait que les jeunes accordent une importance toute particulière à leur temps libre : ils y trouvent l’occasion de « grandir » à distance des adultes, de construire leur personnalité dans des relations « horizontales » privilégiées entre pairs, d’affirmer l’identité culturelle de leur classe d’âge. En témoigne le développement des pratiques artistiques et sportives que s’approprient les « ados des champs » comme les « ados des villes » : hip hop, graff, roller skate, …. A l’opposé de l’école et du travail scolaire, le loisir constitue un espace symbolique de liberté, de plaisir, de jeu.

 

Surinvesti de la sorte par les jeunes, il devient un enjeu crucial de leur relation aux adultes : tout ce que ces derniers donnent à voir en termes d’engagement ou de démission prend une résonance particulière. L’inaction des adultes est immanquablement interprétée par les jeunes comme un signe d’indifférence, d’incompréhension, de défiance à leur égard et déclenche mécaniquement une réaction d’hostilité. Pour ne pas subir l’exclusion des adultes, on va la « nourrir » par un décorum sophistiqué dont la finalité est de bien marquer sa différence : codes de communication et signes d’appartenance réservés aux initiés (langage, fringues, musique, … ), refus de toute forme d’apprentissage organisé (le hip hop s’apprend dans la rue … ), prise de risques avec le corps (skateur sans casque ni protection, … ) et avec la loi (taggeur des lieux publics, … ), looks provocateurs et comportements agressifs (ou la casquette de l’ado-rapeur comme symbole d’incivilité …). Autant de marques identitaires des loisirs des jeunes, aujourd’hui reconnues et assimilées dans toutes les couches de la société, jusque dans l’univers de la publicité et du marketing.

 

Les adultes doivent-ils s’inquiéter d’un tel phénomène ? Non si l’on tient compte de sa parfaite universalité sur l’ensemble du territoire français (et même au-delà), villes et campagnes mêlées. Quels parents d’ados ne vivent-ils pas au quotidien les attitudes rebelles de leurs enfants ? C’est une banalité de dire que les jeunes construisent leur personnalité et affirment leur identité dans un jeu quasi-perpétuel de confrontation et d’opposition à l’univers des adultes : celui proche des parents, mais aussi celui plus distant de la société dans son ensemble, et de ses représentants dans la vie quotidienne des jeunes (enseignants, animateurs, … ).

 

Le problème que nous soulevons n’est pas lié à la nature du phénomène, effectivement normal du point de vue du développement psychologique de l’adolescent, mais à son impact sur les jeunes en termes éducatifs. La « conscience sociale » de l’adolescent est une construction complexe qui s’opère jour après jour, au gré de ses expériences positives ou négatives de vie collective. En désertant le terrain des loisirs, les adultes ne prennent-ils pas le risque de fragiliser cette construction ? Nous pensons qu’il y a tout lieu de s’interroger :

 

  1. Sur les conséquences des apprentissages sociaux auxquels sont soumis ces jeunes qui vivent leur temps libre en auto-gestion, loin du regard de l’adulte. Les relations spontanées entre ados, telles que les animateurs ou les enseignants peuvent les observer dans des groupes constitués, se fondent le plus souvent sur des rapports de domination et d’influence, plus rarement sur des valeurs de coopération et de respect. De quel modèle de vie sociale les jeunes s’imprègnent-ils dans un contexte où les adultes n’assument aucune fonction de régulation ? Quelles incidences faut-il craindre sur la construction de leur identité sociale et leur aptitude à « vivre ensemble » (dans leur rapport à la Loi, dans les relations filles/garçons, … ) ?
  2. Sur les effets destructeurs du sentiment d’exclusion vécu par ces jeunes dans leurs loisirs, à l’âge où se forge leur conscience sociale et politique. Leur ressenti, au-delà même de son caractère fondé ou infondé, porte inévitablement atteinte à la représentation globale qu’ils se font de la société. Le sentiment d’appartenance à une collectivité solidaire, condition nécessaire d’une citoyenneté active, peut-il survivre à une expérience d’exclusion sociale ? Comment les jeunes perçoivent-ils après coup leur place et leur rôle au sein de la collectivité, en tant que membres d’une classe d’âge homogène ? Comment repèrent-ils les règles qui régissent les relations entre groupes sociaux et entre générations ? Comment appréhendent-ils le pouvoir donné aux acteurs de peser sur les décisions et de faire « bouger les choses » ?

Il appartient aux acteurs locaux (associations et municipalité) de s’interroger sur les enjeux d’une politique Jeunesse à St Lys. Les solutions préconisées doivent de notre point de vue allier d’une part une prise en charge du temps libre des jeunes et d’autre part l’inscription dans une démarche globale d’éducation à la citoyenneté.

 

Ø     Prendre en charge le temps libre des jeunes, c’est bâtir un dispositif global d’animation qui intègre tout un ensemble d’activités et des services : centre de loisirs le mercredi et les vacances scolaires, ateliers sportifs et culturels, séjours, accompagnement scolaire, actions de prévention santé, manifestations, …

Ø     S’inscrire dans une démarche d’éducation à la citoyenneté, c’est utiliser le dispositif mis en place au service d’une finalité éducative : la sensibilisation des jeunes à leur rôle de futur citoyen, le développement de leurs aptitudes à « vivre ensemble ». C’est exploiter l’exceptionnel potentiel d’engagement et d’adhésion que les activités de loisirs génèrent auprès des jeunes pour les impliquer dans une dynamique de projets et leur permettre d’assumer de vraies responsabilités. C’est enfin expérimenter avec eux un modèle de co-gestion de la vie locale qui leur confère une réelle fonction d’acteur et leur garantisse une participation effective à toutes les décisions qui les concernent.

 

Le contexte de St Lys se prête au test « grandeur nature » d’un dispositif de ce type dans des conditions optimales de réussite. Sans être alarmante, la situation des jeunes est suffisamment préoccupante pour mobiliser les énergies et les ressources de l’ensemble des acteurs sociaux. Par ailleurs, l’absence de problématiques « lourdes » d’insécurité et d’incivilités, telles qu’elles existent dans les communes proches de l’agglomération toulousaine, autorise une approche basée sur la prévention et l’éducation. Depuis 2004, la MJC relève le défi …

 

 

 

 

 

 

LE PROJET « ACTION JEUNES » DE LA M.J.C

Objectifs généraux

 

 

I.                    Attirer et fidéliser un public de jeunes

 

Un nombre important de jeunes Saint-Lysiens ne fréquente aucune structure d’animation, ne participe à aucune activité associative. Le premier objectif que nous visons est purement quantitatif : attirer un nouveau public de jeunes dans des lieux et dans des activités qui leur soient dédiés. Il faut pour cela que tarifs consentis aux familles ne constituent pas une barrière infranchissable pour les jeunes. Il convient également que l’offre d’activités et de services soit adaptée aux jeunes et tienne compte de leurs caractéristiques. C’est particulièrement vrai pour les ados : ceux d’aujourd’hui (comme peut-être ceux d’hier) privilégient les loisirs proches de leur univers culturel (le sport, la musique, la mode, … ), revendiquent des espaces et des lieux qu’ils puissent librement s’approprier, recherchent une relation avec l’adulte qui soit faite avant tout de confiance et de respect. Inversement, ils récusent a priori les activités jugées « anciennes », rejettent les pédagogies trop marquées par l’académisme et la directivité, refusent d’intégrer (ni même de fréquenter) les lieux institutionnels jugés trop contraignants. Autant de données à ne pas occulter au moment de concevoir un programme d’animation …

 

 

II.                 Favoriser l’intégration et l’épanouissement de ces jeunes dans la vie sociale de la commune

 

Pour autant, vouloir attirer un nouveau public ne s’inscrit pas dans une logique seulement arithmétique. Au-delà de la simple occupation du temps de loisirs des 12/16 ans, nous visons un objectif plus ambitieux d’intégration de ces jeunes dans leur environnement humain élargi (c’est-à-dire au-delà de la famille et de l’école). Proposer à un ado une activité de loisirs attractive, c’est d’abord créer une occasion de rencontre et d’échange, c’est lui permettre d’élargir son réseau relationnel immédiat et de construire un lien avec des personnes qui ne lui sont habituellement pas proches (et notamment d’autres adultes que les parents et les enseignants). Son intégration progressive dans des activités de loisirs diversifiées lui donnera par ailleurs la possibilité de se repérer plus facilement dans l’environnement social de la commune (ne serait-ce que par une meilleure connaissance du tissu associatif) et d’y évoluer de façon plus autonome, à distance « raisonnable » de ces adultes si préoccupés de « remplir » son temps libre.


III.               Impliquer et responsabiliser ces jeunes dans la gestion de leur temps libre

 

Les différentes activités proposées aux jeunes ne peuvent être conçues comme de simples « produits » d’appel, tout juste destinées à les attirer dans les « filets » des associations. Cette logique produit des effets pervers que nous connaissons bien : si elle permet effectivement de faire grimper un taux de fréquentation des structures et des équipements de loisirs, elle enferme les jeunes dans un statut de consommateurs passifs de loisirs purement récréatifs, le plus souvent inaccessibles aux familles les moins favorisées. Notre volonté est différente : il s’agit au contraire d’impliquer les jeunes, autour des pratiques sportives, artistiques ou culturelles qu’ils plébisciteront, dans une véritable dynamique de projet. La nature de ce projet peut être variable : participer à une compétition, préparer un spectacle, partir en voyage, … Dès lors que le jeune s’y implique, il apprend à se fixer des objectifs, à évaluer les ressources et les contraintes de son environnement, à travailler en équipe, à respecter des règles et des échéances, … Cet enjeu éducatif nous semble essentiel et constitue le fil conducteur du projet associatif de la MJC.

 

 


 

Le Projet Pédagogique de l’Espace Collégiens

 

 

Cela fait maintenant trois ans (depuis l’été 2005) que la MJC propose aux familles un « Accueil de Jeunes sans Hébergement » (anciennement CLSH) destiné aux ados de 11 à 15 ans. Cet accueil bénéficie d’une habilitation de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports et de la CAF de Haute Garonne. Il se fait dans les locaux de l’Espace Collégiens, 58 avenue du Languedoc à Saint Lys. Les jeunes sont encadrés par l’équipe d’animateurs permanents de la MJC. Ils sont accueillis à la journée ou à la demi-journée, les mercredis et vacances scolaires. Renseignements et inscriptions au bureau de la MJC, 3 avenue François Mitterrand à Saint Lys ou par téléphone au 05 61 91 28 62 »

 

La MJC est habilitée depuis 2005 comme lieu d’Accueil Collectif à Caractère Educatif de Mineurs (ACCEM) par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports. Cette habilitation nous impose une totale transparence vis-à-vis des familles concernant nos objectifs éducatifs et notre démarche pédagogique avec les jeunes.

 

 

NOS OBJECTIFS

 

  1. Responsabiliser les jeunes dans la gestion de leur temps libre et développer leur capacité à assumer un rôle d’acteur de leurs loisirs
  2. Leur donner à vivre et à partager dans les activités une expérience privilégiée de vie de groupe, respectueuse du rythme et des besoins de chacun.
  3. Leur permettre de découvrir d’autres environnements naturels et humains, favoriser leur ouverture à des réalités sociales et des pratiques culturelles différentes

 

NOTRE DEMARCHE

 

Ou les quelques principes pédagogiques appelés à guider la démarche des l’animateurs avec leur public :

ð           Expérimenter avec les jeunes une pédagogie d’accompagnement de leurs projets basée sur le libre choix de leurs investissements et une confrontation aux contraintes réelles de leur environnement

ð           Mettre l’accent sur la dimension collective et partenariale des projets d’activités et privilégier ceux susceptibles de connaître un prolongement en termes d’exposition publique (spectacle, … )

ð           Privilégier dans les projets d’activités les pratiques artistiques et sportives que les jeunes plébiscitent dans leurs loisirs, celles qui fondent l’identité culturelle de leur classe d’âge

ð           Priorité aux activités à petits effectifs, qui permettent de privilégier les relations individuelles de personne à personne et facilitent l’intégration de l’individu dans la vie du groupe

ð           Priorité aux activités d’initiation et de découverte, qui permettent aux jeunes de sortir de leur environnement quotidien, d’élargir leurs connaissances et d’augmenter leurs choix

ð           Priorité aux activités ludiques et conviviales, dans lesquelles sont privilégiées les notions de plaisir et de réussite

ð           Priorité aux activités de rencontre avec d’autres publics et d’autres structures, qui permettent aux jeunes de se confronter à des réalités sociales différents et d’intégrer des notions élémentaires de respect de l’autre (notamment dans les relations garçons/filles)

ð           Priorité aux activités extérieures de plein air, et particulièrement à celles qui permettent de sensibiliser les jeunes aux exigences de la préservation du milieu naturel

ð           Privilégier dans la gestion du groupe la pédagogie du contrat et impliquer les jeunes à la fois dans la définition des règles de vie collective et dans leur application sur le terrain

ð           Exclure de la relation adulte/jeune toute violence physique ou morale ; tout autoritarisme, c’est à dire tout recours à l’autorité de l’adulte qui ne soit justifié par une situation particulière : toute manipulation, c’est à dire toute utilisation de la dépendance du jeune ou de sa simple immaturité affective à des fins d’influences. »

 

Chaque période de congé scolaire (Hiver, Pâques, Eté, Toussaint, Noël) donne lieu à une programmation particulière d’activités. Les animateurs tiennent compte au maximum des attentes formulées par les jeunes. Une plaquette d’information est diffusée auprès des familles, notamment par l’intermédiaire du collège Léo Ferré, dans les 15 jours qui précèdent les vacances. D’une manière générale, la programmation s’articule autour des activités suivantes :

 

  1. Des stages sportifs et culturels, programmés sur la durée d’une semaine et proposés aux jeunes dans un but d’initiation et de découverte. Ces stages sont dans la mesure du possible encadrés par des intervenants spécialisés, en partenariat avec les associations locales et les Clubs d’activités de la MJC (Breakdance, BMX, Bande Dessinée, … ).
  2. Des activités récréatives traditionnelles (jeux sportifs, jeux de société, spectacles, … ), en lien avec les ressources du centre et les infrastructures de la commune (piscine, skate park, gymnase, terrains de sport, salle des fêtes, … ). Ces activités sont prioritairement encadrées par les animateurs permanents de l’Espace Collégiens.
  3. Des sorties, à la journée ou demi-journée, par groupe de 8 jeunes (un minibus). Les thèmes de ces sorties (bases de loisirs, cinéma, rencontres avec d’autres structures, … ) sont choisis en concertation préalable avec le groupe et font l’objet d’une planification trimestrielle sur les mercredis.
  4. Des mini-séjours pendant les vacances scolaires, d’une durée de 3 ou 5 jours (du lundi au vendredi). Les jeunes intéressés doivent s’investir dans le montage des projets et sont impliqués dans les choix de lieux et d’activités sur place. Des animateurs vacataires renforcent ponctuellement l’équipe d’encadrement.
  5. Des manifestations diverses (rencontres sportives, soirées musicales, … ), organisées à l’initiative des jeunes et avec le soutien des animateurs. Des possibilités de « greffe » sur des projets manifestations émanant des associations locales (Festival des Arts de rue, Fête de la Musique, Salon du Livre, … ) sont envisagées en cours d’année.
  6. Des actions ponctuelles de prévention santé et de sensibilisation à la citoyenneté, sur des thèmes librement débattus avec les jeunes. Le collège et le CCAS de St Lys sont associés à ce type d’action. »

 

 

Photos de réalisations